Elfen Lied

Attention, aujourd'hui je vous présente un anime pour public averti. Car non seulement il est très gore mais en plus il faut être psychologiquement fort.
Avec cette introduction, vous avez peut-être pensé qu'il s'agissait d'un anime, gore un point c'est tout, à déconseiller uniquement pour ses scènes ultraviolente... certes ; cela-dit, il n'y a pas de violence gratuirte, non, Elfen Lied (Elfenlied en Allemand signifie "chant elfique") révèle une histoire d'amour hors du commun, car dans un bain de sang.Le manga est sorti en 2002 puis est paru un OAV de 13 épisodes de 26 minutes en 2004 (+1 épisode 10.5 à intercaler entre le 10 et le 11 mais ne fesant pas avancer l'histoire). La sortie en France eu lieu le 13/08/2007 d'après Kaze, l'éditeur, mais le 12/09/2007, en réalité... quelle est la bonne ???
Studio : ARMS
Réalisateur : Mamoru Kanbe
Mecha Designer : Hiroyuki Taiga
Character Designer : Seiji Kishimoto
Compositeur : Kayo Konishi, Moka, Yukio Kondoo
D'après l'oeuvre de : Lynn Okamoto
Directeur Artistique : Akira Itoh
Scenario : Takao Yoshioka
Animation : ARMS
Production : GENCO, VAP
Histoire : Les Diclonius sont des humains mutants possédant des cornes desquelles ils tirent un pouvoir télékinésique représenté par des "vecteurs" : des bras fantômes s'étirant depuis leur épine dorsale, munis d'une force dévastatrice. En raison de cela ils sont maintenus en captivité dans un laboratoire de haute sécurité pour y être étudiés.
Lucy, une diclonius, s'échappe du laboratoire en massacrant les gardes avant d'être touchée à la tête par un sniper qui la précipite dans l'océan. Elle se réveille sur une plage et est secourue par un jeune garçon nommé Kōta et sa cousine Yuka. Elle a cependant perdu la mémoire et Kōta et Yuka décident de l'héberger chez eux, puis lui donnent un nom : Nyu (le seul mot qu'elle semble capable de prononcer). La vie de Nyu commence alors avec Kōta et Yuka. Une tranquillité hélas de courte durée car un commando d'élite est dépêché pour retrouver et éliminer Lucy. Après son échec, le laboratoire emploie deux autres diclonius pour tuer Lucy/Nyu. (wikipedia)
envoyé par peyton69
Vous qui venez de voir ce magnifique générique de début, ce générique, reprenant des peintures de l'Autrichien Gustav Klimt Le Baiser, Adele Bloch-Bauer, Die Umarmung, Danaë... sur un air latin (des petites erreurs sont remarquables) repris de vers de chant Biblique (Psaume, Requiem, Ave Mundi Spes Maria), on se laisse très facilement emporter par la beauté de ces images sans penser à la noirceur de l'histoire... Elfen Lied commence très fort par un premier épisode chargé en hémoglobine, d'ailleurs je me suis dis "ça va être tout le long comme ça ?". Eh bien non, malgrè les têtes qui volent et les membres arachés (et pas que ceux des adultes... ), Elfen Lied dégage une douceur, une intensité dans l'émotion... et on finit par s'attacher à cette Lucy, qui dès le premier épisode paraît être un véritable démon.
Finalement Elfen Lied prend une apparence beaucoup plus belle qui dégage plusieur messages pour l'humanité, comme le respect de l'autre, ou l'acceptation de la différence, ainsi que la fraternité (notamment dans le personnage de Mayu, une petite SDF qui se fait adopter par Kōta et sa cousine Yuka) mais elle met en garde aussi contre la violence gratuite et la manipulation génétique : c'est aussi une critique de la société.
Question graphique et OST rien à dire, les graphismes sont soignés, beaux et les personnages sont même kawaii (adjectif japonais signifiant approximativement « mignon », « adorable »), marquant d'autant plus le contraste entre la beauté et l'horreur. Voila, je met une dernière fois en garde, car c'est un anime gore et bouleversant, a déconseillé aux âmes sensibles même si ça reste de l'anime.
En 2004, lors des "AnimeReactor Community Awards", les fans ont choisis Elfen Lied comme meilleur Opening/ending, meilleur drame, meilleur thriller (mystère, horreur), meilleur fanservice et Lucy/Nyuu fut choisie comme meilleur personnage féminin. (wikipedia)
De toute façon, j'ai toujours dit qu'il fallait laisser Lucy faire !
(merci à Marc)
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